Les expériences de mort imminente négatives ou inversées

Les expériences de mort imminente négatives (terrifiantes dans le pire des cas) ne concernent qu’un pourcentage réduit de cas (5%, selon Kenneth Ring). Ces expériences présentent les mêmes composantes qu’une expérience de mort imminente positive, mais sont ressenties de façon négative par l’experiencer car, alors, celui-ci perçoit tout comme étant absurde. Ces expériences négatives sont teintées de fortes connotations religieuses.
Daniel Maurer, auteur des ouvrages intitulés « La vie à corps perdu », « L’autre réalité, l’au-delà » et « Les expériences de mort imminente », a précisé les sept traits caractéristiques d’une expérience de mort imminente négative, à savoir :

- une angoisse qui va en s’intensifiant,
- des visions de personnages menaçants et de lieux effrayants (endroits laids, sales, sombres, plongés dans une chaleur insupportable, etc.)
- un sentiment d’impuissance face à ces visions,
- une impression de solitude et d’abandon pour l’éternité,
- une souffrance extrême, souvent qualifiée d’inhumaine,
- dans la plupart des cas, une intervention libératrice in extremis grâce à un événement ou à un personnage providentiel,
- une impression, a posteriori, d’avoir vécu un horrible cauchemar, parfois décrit comme étant très réaliste.

Ces expériences de mort imminentes négatives seraient dues à la peur de la mort qui étreindrait les expériencers, selon E. Elsaesser-Valarino : « Ainsi, on pourrait dire que la NDE inversée est provoquée par la peur, voire la terreur, générées par la perspective de la mort de l’ego. Les personnes qui sont incapables de lâcher prise ou qui entrent dans l’expérience de mort imminente handicapées par une violente appréhension, quelle qu’en soit la cause, peuvent vivre des NDE négatives, qui finiront cependant souvent par rejoindre un déroulement classique de NDE positive ».
Pour Kenneth Ring, elles seraient induites par le refus du sujet de reconnaître que sa personnalité, qu’il confond avec son identité, n’est ni réelle, ni durable.
Mais elles pourraient aussi s’expliquer par l’appréhension suscitée par la confrontation à l’inconnu, ou par la crainte de l’enfer à laquelle sont en proie certains sujets. Craintes à l’origine d’un surcroît d’anxiété qui marquerait négativement les experiencers, surtout si ceux-ci sont réanimés au moment où ils sont en train de vivre désagréablement l’expérience de mort imminente.



Source: http://mortimminente.site.voila.fr/page2.html

EMI (NDE) négative

Une NDE négative est effrayante, voire même angoissante et par conséquent elle n'est agréable ni pour celui qui l'a vécue et la relate, ni pour celui qui l'étudie, ni pour celui qui en prend connaissance.
On peut estimer que les NDE infernales demeurent des phénomènes marginaux. Kenneth Ring et Peter Fenwic ont estimé à 5% le nombre de NDE négatives (1999). Pourtant ces NDE négatives existent indéniablement et même si elles sont statistiquement peu significatives.

Pourquoi y a-t-il si peu de récits d'expériences négatives ? Différents chercheurs ont émis l'hypothèse que les gens avaient d'autant plus peur d'en parler que les recherches avaient mis à jour des milliers de récits positifs. Peut-être craignent-ils de susciter des moqueries, étant donné ce qu'elle paraît sous-entendre à leur sujet. Mais il se peut que ces récits soient peu nombreux tout simplement parce que l'expérience négative est rare.
Ces expériences sont souvent teintées de connotations religieuses telle que la vision de l'enfer illustrée par la rencontre avec une foule de gens croupissant dans un endroit laid, sale et sombre, plongé dans une chaleur insupportable. Ces personnes tendent leur bras dans une supplication vaine pour obtenir un verre d'eau illusoire, condamnées à souffrir mille morts jusqu'à la fin de l'éternité.


soubhanu wa ta'ala, un repenti revenu de l enfer !!!
envoyé par ribib. -

Un meurtre, la Police et l'au-delà - Déconseillé aux moins de 12 ans

Dans cette étrange histoire un mort va parler et faire arrêter et condamner son meurtrier.

Originaire des Philippines, Teresita Basa une femme sans histoire qui travaille comme infirmière dans un hôpital de Chicago aux états unis, est violemment assassinée le 21 février 1977 dans son appartement avant que celui-ci ne soit incendié.

Les enquêteurs ne trouvèrent que de maigres indices (un mot écrit par la main de la défunte avec les initiales d'une personne), aucun mobile, aucun suspect et le crime resta impuni.

Cinq mois plus tard un des enquêteurs fut invité à se rendre chez une ancienne connaissance de Teresita, Remy Chua, celle-ci prétendant être hantée depuis plusieurs nuits par le fantôme de Teresita Basa.

Et ce qu'elle va révéler à l'enquêteur dubitatif va définitivement changer l'issue de l'enquête.

Cette femme accompagnée de son mari va déclarer le nom de l'assassin de Teresita correspondant aux initiales trouvé sur le mot laissé par cette dernière.

L'enquêteur sceptique indique à Madame Chua que ses indices sont trop maigres pour faire arrêter le suspect.

Mais quelques jours plus tard Madame Chua eu de nouvelles révélations, la petite amie du tueur posséderait les bijoux de Teresita, ses révélations sortant tout droit de la bouche du fantôme de Teresita pour faire arrêter son assassin.

L'homme fut interpeller par la police et avoua son crime.

Les bijoux, dont une bague appartenant à Teresita furent trouvés et remis à la police par la petite amie du tueur qui lui avait offert, ils furent ensuite identifié par la famille de la défunte.

Durant le procès le tueur à plaider non coupable sur le fait que le témoignage d'un fantôme ne pouvait être qu'irrecevable.

Le juge et le jury en décidèrent autrement en le condamnant pour homicide volontaire à purger 14 ans dans une prison américaine.

Cette décision atypique provoqua une forte agitation dans le monde juridique, portant cette affaire pour le premier cas judiciaire connus ou le témoin clef, un fantôme, fit condamner son meurtrier.

Mort imminente - Les enfants et la mort

Des enfants en situation de mourir vous parlent. Dans le vécu de leur mal, dans l’estompage de leur développement, dans la dislocation de leur image corporelle, ils présentent leurs mots, leurs phrases, leurs contes et leurs rêves.

Première partie:




Deuxième partie:


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