Exprérience de Mort Imminente - Enquête sur l'existence des anges gardiens

Les apparitions d'Anges dits "gardiens" dans les expériences aux frontières de la mort (NDE), révélées par le docteur américain Raymond Moody:


Première partie:




Deuxième partie:




Troixième partie:




Quatrième partie:




Cinquième partie:

Expérience de Mort Imminente - Enquête sur l'existence des anges gardiens

les apparitions d'Anges dits "gardiens" dans les expériences aux frontières de la mort (NDE), révélées par le docteur américain Raymond Moody.


Première partie:




Deuxième partie:




Troixième partie:




Quatrième partie:






Cinquième partie:



Tout se termine ici bas?!

L'Histoire de la vieille chaussure bleu

Pour les tenants de l’hypothèse qui déduit du phénomène des EMI (NDE) la preuve de la survie d’une conscience après la mort, le cas de la chaussure de Maria est précisément l’un de ceux-là.



L'Histoire de la vieille chaussure bleu
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Témoignage EMI - NDE


Témoignage de Frank Breido - Allemagne

Frank Breido est un allemand qui exerce le métier d'électricien. Agé de 27 ans, un médecin lui a dit : tu as une leucémie foudroyante tu seras mort dans 3 semaines. Un jour plus tard, il ne pouvait plus marcher. Cependant sa mère, une femme de foi, dit au médecin : il marchera et il vivra !

Il finit par mourir alors que sa mère continue a prié avec ferveur pour sa résurrection. Il vit une expérience de l'au delà extraordinaire avant de revenir à la vie et de raconter ce qu'il a vu.

Aujourd'hui cet homme parcourt le monde entier pour annoncer cette bonne nouvelle de la vie après la mort. (Voir la vidéo ci-dessous)


Témoignage de Nicle Dron - France

Il m’a été donné de vivre il y a plus de 30 ans une expérience particulière qui a élargi ma conception du monde et renversé toutes les valeurs de ma vie. Ce fut une expérience profonde et inoubliable. Elle a touché tous les aspects de mon être et m’a donné la certitude que la mort n’existe pas. Je n’oublierai jamais cette expérience. Elle est en moi et me rappelle la plénitude, la beauté et la paix immense d’un état qui défie toute description et en comparaison duquel les recherches exclusives de richesses matérielles, de renommée, de pouvoir et de gloire paraissent dérisoires et misérables. Je souhaite que cette expérience puisse sécher toute larme. Puisse-t-elle aussi démystifier la mort, afin que chante la vie.

45 secondes d’éternité

Cela se passait donc en 1968. Trois semaines après la naissance de mon second enfant, j’ai fait une très grosse hémorragie. J’ai été hospitalisée et opérée d’urgence. En cours d’intervention (hystérectomie ou ablation de l’utérus), une seconde hémorragie s’est déclarée. Je suis descendue entre 2 et 3 de tension et mon coeur s’est arrêté de battre pendant, m’a-t-on dit par la suite, environ 45 secondes avec électro-cardiogramme plat.

Et pendant ces 45 secondes, j’ai vécu un instant d’éternité !

Tout d’abord, je me souviens m’être trouvée à la hauteur du plafond. J’étais là avec toutes mes pensées, mes émotions, mes impressions, avec tout ce qui constitue mon être profond. J’ai pris conscience de voir de tous les côtés à la fois, mais surtout j’éprouvais un sentiment nouveau et incroyable : celui d’exister en dehors de mon corps. Je vous assure que c’est quelque chose de bouleversant de se sentir vivre au-delà de soi . J’ai pris conscience que j’étais l’habitant de mon corps. Celui-ci était étendu sur la table d’opération. Je l’ai donc regardé et je ne l’ai pas trouvé beau. J’étais cadavérique, j’avais des tuyaux qui me sortaient du nez et de la bouche, je n’étais pas du tout à mon avantage. Cela n’avait déjà plus d’importance parce que ce corps n’était pas réellement moi, il n’était que mon véhicule. J’ai entendu le chirurgien s’exclamer : "Elle me pète entre les mains !". Ce qui m’a été confirmé un mois après par une infirmière ayant assisté à mon opération.

Je ne me suis pas trop attardée dans cette salle d’opération, car j’ai pensé à mon mari et à mon beau-père qui attendaient dans la salle d’attente. En pensant à eux, instantanément, je me suis trouvée près d’eux. J’ai pris conscience de traverser les murs. Tout m’a paru naturel, parce que sur le coup, on ne pense pas, on est dans l’action tout simplement. Plus tard je me suis demandé : comment est-ce possible ? Comment ai-je pu traverser les murs et trouver cette salle d’attente, car je ne connaissais même pas le chemin qui y conduisait, n’ayant jamais eu l’occasion de m’y rendre !

Dans cette salle d’attente, j’ai constaté qu’il n’y avait pas de siège. Mon mari me l’a confirmé plus tard. Je voyais qu’ils arpentaient la pièce et moi j’essayais de me manifester à eux, en vain. Ils ne me voyaient pas. Je ne comprenais pas. J’éprouvais une sorte de désespérance, celle de ne pas pouvoir communiquer avec ceux que j’aimais. En désespoir de cause, j’ai posé la main (du corps plus subtil dans lequel j’étais) sur l’épaule de mon beau-père et ma main a traversé son corps !

Mais, en même temps, je prenais conscience d’une faculté nouvelle, celle de pénétrer tout ce qui est. Je n’ai jamais perdu la notion d’être " moi ", mais j’avais l’impression de prendre plus d’espace et je me suis trouvée dans le coeur de mon mari. Je connaissais toutes ses pensées, mais aussi l’essence de son être, ce qu’il valait en tant qu’être humain. La même chose s’est produite avec mon beau-père. Mes beaux-parents avaient perdu leur premier fils à l’âge de 25 ans. Il s’était noyé en voulant en vain sauver un camarade. Par suite, ils avaient reporté toute leur affection sur leur second et dernier fils qui avait 14 ans à cette époque. Quand plus tard il est devenu mon mari, j’avais l’impression de leur avoir pris leur fils et qu’ils ne m’aimaient pas pour moi-même, mais seulement selon ma capacité à rendre leur fils heureux. Et cela me faisait souffrir. Et là, dans le coeur de mon beau-père, je me rendais compte de toute la compassion et de toute l’affection qu’il avait pour moi et j’étais capable de voir au-delà de mes propres projections.

Propulsée à une vitesse prodigieuse vers cette Lumière

Je me suis ensuite trouvée dans un abîme de ténèbres, de silence. J’étais seule au monde, dans un néant infini et j’aurais tout donné pour entendre un bruit et voir quelque chose. Je ne sais pas combien de temps cela a duré. Peut-être une fraction de seconde ? Le temps n’existait pas. J’ai pensé : "Ca y est ma fille, tu es morte". Et pourtant, je n’étais pas morte puisque j’existais. Une phrase qu’on m’avait enseigné toute petite au catéchisme m’est revenue à la mémoire : "On vivait jusqu’à la fin des temps, jusqu’à la résurrection finale". Dans ce contexte, l’idée de vivre dans ce néant et ces ténèbres m’est apparue insupportable.

Quelque chose en moi a appelé à l’aide et au loin, j’ai vu une lumière. A partir de ce moment je n’étais plus seule au monde. J’ai été propulsée à une vitesse prodigieuse vers cette Lumière et, au fur et à mesure que j’en approchais, elle grandissait jusqu’à occuper tout l’espace. Les ténèbres s’éclaircissaient, je sentais des présences autour de moi sans les voir, distinctement, mais surtout une joie inouïe s’élevait de mon coeur, une joie mille fois plus grande que toutes les joies que j’ai pu éprouver sur cette terre.

Et je suis rentrée dans la Lumière. Là il n’y a plus de mots . Cette lumière était aussi un océan d’Amour, mais de l’Amour pur, celui qui s’offre et ne demande rien, un Amour soleil et j’étais l’Amour. J’étais immergée dans un océan d’Amour, totalement comprise, comblée et aimée telle que j’étais et ceci de toute éternité et si loin des soucis et des agitations de cette terre ! Je n’avais plus conscience du temps et de l’espace, mais d’être, d’avoir toujours été. J’ai compris que j’étais une partie de cette lumière, que j’étais éternelle. Dans cette plénitude et aussi cette paix immense, j’ai compris le sens des mots : "Je suis". C’est comme si, tout en étant moi, je devenais tout et que je retrouvais ma nature réelle. J’avais retrouvé ma patrie. J’étais devenu l’Amour et j’étais la vie. Comment mon Dieu partager cette expérience ? Si chacun d’entre-nous pouvait la vivre, ne serait-ce qu’un instant, il n’y aurait plus de misère ni de violence, ni de guerre sur cette planète. Le sens même de l’existence serait perçu et la beauté serait son accomplissement.

Dans cette lumière j’ai vu un jeune homme resplendissant de lumière venir vers moi. Mon coeur a bondi de joie car je reconnaissais mon frère. Mes parents avaient perdu un jeune enfant de sept mois, alors que j’avais 11 ans. J’adorais cet enfant, j’étais sa petite maman. Après son départ, mes parents et moi avons vécu ce chagrin si bien exprimé par ces vers de Victor Hugo : "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé". Mais il était là et il vivait ! Et j’étais heureuse, si heureuse ! Je me suis trouvée dans ses bras. Il était solide et moi aussi. Nous communions totalement par la pensée et les sentiments et je lui ai "dit" : "Comme papa et maman seraient heureux de te voir !" Il m’a dit qu’il nous avait toujours suivis et accompagnés dans notre vie. J’ai compris que les liens d’amour ne meurent jamais. Comment pouvais-je être certaine que cet être était mon frère ? Il y a évidemment une grande différence entre les traits physiques d’un bébé et ceux d’un adolescent. Pourtant je sais de façon absolue que c’était lui. Je pense qu’il s’agit d’une reconnaissance d’âme à âme .

J’ai rencontré aussi le frère de mon mari, Jacques, que je n’ai jamais vu sinon sur photo. J’ai été très surprise qu’il m’aimait et me connaissait bien. Il m’a montré les circonstances de son décès, combien ses parents avaient souffert, en particulier ma belle-mère. J’ai souhaité ne jamais avoir à connaître une telle épreuve dans ma vie. En ce qui concerne certaines situations difficiles, voire contraignantes, il m’a dit que l’on pouvait transformer toutes les conditions défavorables autour de nous, qu’il n’était pas nécessaire de tout accepter mais que nous devions le faire avec amour.

J’ai rencontré également des êtres que je n’ai jamais vus sur cette terre. Et pourtant je les connaissais et j’éprouvais un bonheur immense de les revoir. Ils dégageaient tellement de noblesse et de respect que je me trouvais devant eux comme une petite fille face à son professeur envers lequel elle éprouverait une grande déférence. Ils lisaient en moi comme dans un livre ouvert et j’aurais aimé ne leur montrer que de beaux aspects de moi-même. Je sais qu’ils m’accompagnent et me guident dans cette vie.

Toutes ces rencontres avaient lieu dans un paysage inondé de lumière, de beauté et de paix. J’étais dans un très beau jardin. La nature y était magnifique. L’herbe elle-même était plus verte. Il y avait d’autres fleurs, d’autres couleurs, les sons eux-mêmes devenaient couleurs. Et cela créait une harmonie, une unité telles que j’ai compris le sacré de la vie. Tout vivait, un simple brin d’herbe me ravissait, car j’y voyais toutes les molécules de vie, de lumière à l’intérieur.

Dans cet état, j’ai pensé qu’au-delà du chagrin et de la souffrance bien humains que nous éprouvons lors du départ de ceux que nous aimons, nous devrions nous réjouir de savoir qu’ils sont retournés au pays ou qu’ils sont en route pour retrouver la Vie.

"Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres ?"

J’ai revécu ma vie à l’envers, de mes 26 ans de 1’époque jusqu’à ma naissance. Près de moi il y avait un Etre de lumière, un être que notre coeur connaît. Je ne peux pas décrire le rayonnement et la force d’Amour qu’il dégageait. Je me suis aperçue par la suite qu’`il avait aussi beaucoup d’humour. J’ai entendu sa voix qui semblait venir du fond de l’univers, une voix puissante et douce à la fois, mais qui n’a rien à voir avec de la sensiblerie. C’est une voix qui par la force et l’amour vrai qui s’en dégagent, est capable de restaurer les forces vives d’un individu. Cette voix m’a demandé : "Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres ?". J’ai senti tout de suite l’exigence de la question. Simultanément, j’avais la vision d’une multitude d’êtres dont les bras étaient tendus vers le ciel et qui imploraient. Je savais que ces êtres souffraient dans leur corps ou dans leurs coeurs et je ressentais toutes leurs souffrances.

Qu’avais-je fait pour eux ? Je n’avais pas été méchante, mais je n’avais rien fait de particulier. Cette question exigeait de moi plus de fraternité, d’ouverture, de disponibilité et même de faire grandir la vie en moi et en ceux qui m’entourent, de la rendre plus ardente, plus libre. Elle exigeait comme 1’a dit Emerson : ".de faire tout le bien qui existe dans l’individu", de l’aider à croître dans tous les aspects de son être et je comprenais simultanément que cela demandait beaucoup d’amour, de cet amour fort et éclairé qui libère la vie. Elle exigeait aussi de moi une croissance, une extraction du meilleur de moi-même afin que ma transformation et mon accomplissement puissent aider l’autre à s’accomplir lui-même. Et je sentais l’humanité comme un seul être dont tous les membres étaient interdépendants pour leur progrès et leur survie. Je m’éveillais à une responsabilité toute neuve.

La compréhension de ces deux petites questions si simples en apparence, ne cesse de s’approfondir avec le temps.

Toute ma vie était là, toutes les joies, les attentes, les espoirs et les peines qui la constituaient. J’ai retrouvé mes émotions d’enfant. J’ai redécouvert certains épisodes oubliés. Tous les mobiles de mes actes étaient à découvert. On ne peut rien cacher. Tout est inscrit dans le grand livre de la vie.

C’était troublant car, pendant le déroulement de ce bilan, j’étais en même temps celle qui revivait chaque situation avec toutes les émotions qui l’accompagnaient et j’étais aussi l’autre partie du moi, celle qui n’était pas du tout affectée par les émotions et qui était toute sagesse, connaissance, amour et justice. C’était cette pure Lumière, cette autre partie du moi, qui évaluait ma vie. A travers elle tout devenait clair. Je comprenais tous mes mécanismes psychologiques, de quelle manière je fonctionnais et appréhendais la vie, tout ce qui me limitait, tous mes manques et tant de choses plus subtiles que je n’ai pas encore réussi à traduire en mots. Je prenais conscience du bien et du mal que je m’étais fait à moi-même sans le soupçonner ainsi que les répercutions de mes actes et de mes pensées en moi-même, mais aussi en ceux-qui m’entouraient. Lorsque j’avais accompli un acte de bonté, j’étais dans le coeur de la personne à qui j’avais fait du bien et je recevais le bien que je lui avais fait. Il en était de même lorsque j’avais été désagréable envers autrui. J’éprouvais en moi-même les souffrances que j’avais infligées à cette personne et surtout je prenais conscience des mesquineries qui avaient conduit à cela.

Comme nous tremblons quand cette grande conscience évalue notre vie suivant les critères de l’amour absolu et de la sagesse ! C’est là que nous nous rendons compte de nos manques, de nos misères et de nos faiblesses ! C’est à ce moment que l’on regrette tout le temps passé à la recherche de fausses valeurs ! C’est là que l’on regrette aussi de ne pas avoir vécu "vrai" !

Mais cette prise de conscience s’accompagne aussi de compassion pour soi car l’on découvre que l’ignorance, la peur, les conditionnements, les faiblesses nous ont éloignés de ce que nous sommes et de ce que nous aurions pu accomplir sans elles.

La transformation et la rigueur s’imposent à nous car si l’on comprend ce qui nous limite, il est difficile de transformer la peur en confiance, l’égoïsme en altruisme, etc . Il faut du temps et le vouloir .

Mais je sais que c’est la chose la plus importante que nous soyons venu réaliser ici-bas et je suis en route sur ce chemin, peinant très souvent, mourant de ne pas mourir comme l’a dit Saint Jean de la Croix, mais avec dans le coeur l’espoir de la délivrance. Désormais le désir le plus profond de ma vie est de retrouver consciemment cet état de liberté et de plénitude que j’ai goûtés lorsque je suis arrivée "au coeur de moi-même" dans cet espace intérieur où il n’y a plus ni conflit, ni peur, ni passion, ni conditionnement, où je n’étais plus prisonnière de mes émotions et de mes identifications. Quelle merveilleuse liberté dans cet oasis de paix ! C’est certainement ce qui est le plus important dans cette expérience car, à partir de ce centre de paix qui, je le sais désormais, est ma véritable nature, je me rendais compte de tout ce qui, en moi ou autour de moi, faisait obstacle à cette plénitude.

Je comprenais et je renaissais

Il m’a été montré ce que serait ma vie lorsque je reviendrai sur cette terre. Mais auparavant, "on" m’avait demandé si je désirais rester ou revenir sur terre. Mon âme voulait rester mais j’ai pensé à mes deux jeunes enfants qui avaient besoin de leur maman. Il m’a été dit que lorsque je reviendrai, j’oublierai beaucoup de choses car il le fallait. Malgré mon désir de fixer toutes ces connaissances en moi, je sais que beaucoup d’entre-elles se sont effacées. Je n’en ai ramené que des miettes et je le regrette.

Quand je dis "on" m’a montré ou "il m’a été dit", c’est une façon de dire que je recevais ces informations d’un être (frère, etc .) ou tout simplement de la grande Lumière. C’était comme si j’étais dans une classe d’enseignement sans professeur.

Donc j’ai vu mes enfants grandir et j’étais très fière d’eux. Il m’a été montré que mes beaux-parents et ma grand-mère quitteraient cette terre presque en même temps et que deux d’entre-eux partiraient à trois semaines d’intervalle. Cela m’avait frappé.

Mon beau-père et ma grand-mère nous ont quitté 13 ans après cette expérience, à trois semaines jour pour jour d’intervalle et ma belle-mère transitait l’année suivante... J’avais révélé ces informations à mon mari et à mes parents, ce qui les avait fort troublés.

Je me rappelle aussi avoir été en possession d’une grande connaissance. En 45 secondes (mais le temps n’existait pas) j’ai vécu des millénaires. Je me rappelle avoir vu des géants, des sacrifices humains. J’avais toute une information sur les civilisations disparues dont l’Atlantide et sur Jeanne d’Arc aussi. Je sais que j’ai su, mais j’ai oublié l’information. L’on me disait que Dieu était la force, la vie et le mouvement, que la vie existait partout dans l’univers, qu’à l’intérieur de notre terre il existait de grandes cavités, que notre planète était une planète non sacrée, que le Christ, Bouddha et Mahomet travaillaient ensemble à la régénération de la terre, que lorsque je mourrai, on ne me demandera pas à quelle religion, quelle philosophie ou race particulière j’appartiens, mais comment j’ai aimé et ce que j’ai fait pour les autres et que seule la qualité d’être d’un individu est importante.

L’on m’a dit également que tout ce qui allait dans le sens de l’unité était bien et que ma vie, par rapport à l’éternité, correspondait à un battement de cils dans ma propre vie. J’étais capable dans cet état de renoncer à toute revendication, à toute condition au bonheur et à "être", tout simplement.

Il m’a été montré aussi le futur de l’humanité. J’ai vu que notre terre serait l’objet de grands bouleversements et que nous traverserions de grandes épreuves, de grandes tribulations, car nous avions une technologie avancée, beaucoup de science, mais peu de fraternité et de sagesse. Et l’on me montrait tout ce qui risquait d’arriver SI on ne changeait pas. J’insiste sur le si car il est déterminant. L’on me disait que nous étions à la croisée des chemins et que rien n’était inéluctable, tout dépendait de notre capacité à aimer et à agir avec sagesse. J’ai senti néanmoins l’extrême urgence d’une grande transformation individuelle et planétaire de l’humanité et la nécessité d’instaurer la paix et la tolérance en nous et autour de nous, pour vivre en harmonie et dans le respect de ce qui vit.

Mais il est vrai qu’il y a 32 ans, alors que tout était florissant, j’ai vu le chômage s’étendre sur la terre entière, une peste ravager elle aussi la terre, irruptions volcaniques, intempéries, etc . et bien d’autres catastrophes. Mais je ne suis pas venue apporter la sinistrose. Je connais trop bien le rôle de la pensée et je sais que ces événements n’arriveront que si nous continuons à vivre en bafouant les lois de l’amour et de la conscience.

J’ai vu aussi que j’avais déjà vécu sur cette terre. L’on me montrait certaines tranches d’autres vies et le lien qui les unissait toutes. L’on me disait que l’on revenait sur terre tant que l’on n’avait pas acquis assez d’amour et de sagesse, que tout était une question d’évolution. Dans cet état, cela me paraissait évident.

Plus tard, lorsque je suis revenue dans mon corps, ce souvenir m’a beaucoup troublée, mais je suis intimement convaincue que ce concept de vies "successives" ne doit diviser personne car l’important n’est pas de s’accrocher à une croyance ou à une conviction mais de se transformer.

Au niveau de l’absolu, au-delà de l’espace et du temps, il n’y a que la vie, la Grande Vie . Mais dans notre dimension limitée où s’inscrit le temps et l’espace, nous ne prenons conscience que d’un segment, que d’une partie de cette vie se déployant entre la naissance et la mort et nous pensons que cette petite vie est tout ce qu’il y a à connaître. Et pourtant...

Et l’on m’a dit que le Christ allait revenir sur la terre et que c’était imminent. Je ne sais plus si c’est une entité telle que le Christ qui doit s’incarner sur cette terre physiquement ou si c’est sa conscience dont nous sommes chacun une étincelle en devenir que nous devons laisser s’épanouir en nous jusqu’à la dimension "Christ", mais j’ai pleuré car je comprenais que sa venue était la seule chose qui nous sauverait.

Le Christ, tel que je le comprenais dans cette expérience (je n’ai pas la prétention d’avoir saisi tout son mystère) représentait toute la plénitude de la vie dans tout ce qui Est. C’était la conscience, l’amour et la vie qui se manifestaient totalement dans l’être humain et dans l’humanité délivrée de ses misères humaines. Il n’appartenait à aucune religion puisqu’Il était au coeur de toutes. C’était la plénitude de Dieu dans l’homme. Je comprenais et je savais que ce qui nous sauverait de nous-mêmes et qui éviterait guerres, catastrophes et calamités serait d’éveiller cette dimension Christ en nous.

"Je veux me marier avec toi ."

J’ai aussi le souvenir d’être allée de plan en plan. C’est même beaucoup plus subtil que cela. J’avais l’impression de pénétrer profondément dans ma conscience et cela se manifestait par une lucidité et une compréhension intérieures qui allaient en croissant et aussi extérieurement par beaucoup de lumière et de beauté. Je me suis trouvée dans une ville de lumière, d’or et de pierres précieuses. C’était la gloire des gloires.

Je me sentais transportée et élevée au plus haut niveau. J’ai compris encore plus profondément le sens des 26 ans que j’avais passés sur terre et ce que j’avais fait de cette opportunité.

Puis il m’a été montré que j’aurai beaucoup d’épreuves et de souffrances dans le temps qu’il me restait à vivre sur cette terre. Je me suis vue pleurer bien des fois et j’ai demandé le pourquoi de ces épreuves. Et l’on m’a dit que je les avais acceptées avant de naître, car, grâce à elles, je grandirai. J’ai supplié que me soient alors données toutes les expériences et épreuves qui me seraient nécessaires pour arriver au but et ceci en une seule vie, car je ne voulais plus revenir à nouveau. Je comprenais que l’enfer était sur terre et j’étais prête aux plus grands renoncements et aux plus grands sacrifices pour ne plus avoir à y revenir. Mais on m’a fait comprendre qu’on ne pouvait me donner à porter plus que ce que mes épaules ne pouvaient supporter.

Il peut paraître extravagant ou contre-nature de désirer cela. Dieu merci, je ne suis pas masochiste. J’aime la vie. Mais dans cet état de conscience sublime, je n’avais plus qu’un seul désir : celui d’arriver le plus vite possible au but, celui de me fondre dans cette splendeur. Sur terre, devant l’épreuve, la souffrance ou la maladie, on s’insurge, on se révolte. De "l’autre côté", l’on en comprend le pourquoi et l’on en voit les résultats. Et tout s’éclaire .

Et l’on m’a montré un mur de pierres précieuses et l’on m’a invité à être une de ces pierres.

J’ai vu venir à moi un être très beau. Il m’est impossible de dire si cet être était un homme ou une femme, car il était viril et féminin à la fois. J’avais l’impression de le connaître depuis la nuit des temps. Je voulais me fondre en lui. Je lui ai dit : "Je veux me marier avec toi .".

Et je prenais conscience que cet être était moi, mais moi à la fin des temps, moi totalement réalisée. Ce fut une grande leçon d’humilité car je mesurais tout le chemin qui me restait à parcourir pour être ce que je suis .

Je comprenais que le temps n’était que la distance qui me séparait de moi-même et que j’étais déjà cela dans la mesure où j’étais capable de vivre à la pointe de mon âme. Mon incapacité à vivre la plénitude de ce que je suis attire les expériences qui me sont nécessaires pour acquérir ce qui me manque.

"C’est la blessure qui guérit" comme l’a si bien dit un expérienceur suisse.

Mon frère et moi, nous nous sommes fait nos adieux. Il m’a conseillé de ne pas parler de cette expérience à mon réveil et d’attendre 17 ans avant d’en témoigner car, avant ce temps, elle serait considérée comme un traumatisme consécutif à un choc opératoire.

Je ne me rappelle pas être sortie de mon corps, mais je me rappelle l’avoir réintégré en passant par ma tête et m’y être glissée comme dans une chaussette.

Toute l’expérience s’effaçait. Je ne pouvais pas la retenir

Et pour moi c’est cela le drame de l’existence. Fini la plénitude, fini la liberté, fini le fait de se sentir un et tout à la fois. L’on rentre dans son corps comme si l’on rentrait dans une boite. On oublie que les autres sont nous et l’on se fait du mal les uns les autres ...

On a dû me réveiller rapidement par une paire de claques. A mon réveil, j’avais dans les oreilles une musique sublime, une symphonie d’une grande amplitude, d’une grande douceur et qui me faisait fondre d’amour.

J’ai essayé plus tard de retrouver cette musique en écoutant de la musique sacrée et des classiques, mais en vain. Mais derrière cette musique, à l’arrière plan, il y avait un accomplissement, une paix infinie, une plénitude, une connaissance que j’aurais voulu garder toujours en moi.

Je ramenais une parcelle d’éternité et le sentiment d’avoir compris toutes choses. Tout était bien .

Mais en m’éveillant, la douleur s’est éveillée aussi, (j’étais ouverte du nombril au pubis) et toute l’expérience s’effaçait. Je ne pouvais pas la retenir. Je n’en ai ramené qu’une infime partie .

Cette expérience est désormais le centre, le moteur de ma vie

Aujourd’hui, je ne peux que constater à quel point cette expérience est désormais le centre, le moteur de ma vie. Il n’y a pas une journée, peut-être pas une heure, sans que son souvenir ne se manifeste et je sais que la fréquence de manifestation de ses réminiscences n’est pas de nature obsessionnelle. Cette expérience fait partie de moi, elle repose en moi . Elle me remplit et me nourrit. Elle est là comme une force, un point d’ancrage autour duquel tout gravite. Elle est un point de référence pour toutes mes pensées, émotions et activités. Je la ressens comme une densité, comme un plan subtil au creux de la poitrine qui à la fois, m’ancre sur la terre, me relie au ciel et ne demande qu’à grandir avec souvent une telle force que cela en est parfois presque douloureux.

C’est peut-être cela le plus beau prolongement de cette expérience : la sensation d’une "Présence". Cette Présence est la révélation de mon expérience. Elle est le poids de mon essence retrouvée.

Je sais depuis que l’Amour est le secret de la vie, le secret de Dieu et que Celui-ci est cette Lumière splendide et merveilleuse, ainsi que l’énergie qui imprègne l’univers.

Je crois en une religion sans frontière, celle de l’amour qui est au coeur de chaque être et qui, au-delà des dogmes, amène l’homme à se transformer de chenille en papillon.

Et je sais qu’ il n’y a que la Vie.

Nicole Dron




Source: http://www.notre-experience.net/article.php3?id_article=16

L'Expérience de Mort Imminente - J'ai revu ma fille!

Chaque expérience de mort imminente est unique car liée au vécu de la personne, mais elles se ressemblent toutes dans leur essence, leur déroulement et leurs conséquences. Les expérienceurs éprouvent des émotions très similaires, ce qui suggère que ces données concernent tout être humain et nous renseignent sur des réactions inhérentes à la nature humaine à l'approche de la mort. Si la description de l'EMI - bien que relatée avec une étonnante homogénéité par des milliers d'expérienceurs - reste invérifiable car basée sur des témoignages imprégnés du ressenti subjectif, il en va autrement pour les transformations positives constatées chez ces personnes. Là encore, ces transformations sont caractérisées par une grande similarité à travers la diversité des expérienceurs.
L'hypothèse induite par l'EMI que la conscience et la mémoire continuent à fonctionner lors d'un état de mort clinique intrigue, ouvre de nouvelles perspectives et fait l'objet de nombreuses recherches scientifiques.

Exprérience de Mort Imminente - Conséquences et effets secondaires

Les expériences de ce type sont en général très marquantes pour les sujets qui les vivent. Le retour à la conscience peut s'accompagner d'une certaine confusion entre l'EMI et la réalité et d'une peur d'être considéré comme victime de maladie mentale. À plus long terme, on note fréquemment un développement de l'empathie, la remise en cause des priorités et la modification du mode de vie. On assiste également souvent à une perte d'intérêt pour les dogmes religieux, au développement de la croyance en la vie après la mort, et à un intérêt accru pour les questions spirituelles et la transcendance.

Ce genre d'expérience peut aussi conduire à une certaine souffrance en cas de rejet. Les réactions du milieu familial et des amis sont importantes pour l'équilibre des sujets.

Les témoignages sont très rares avant la seconde moitié du XXe siècle. On en connaît cependant depuis l'Antiquité comme le mythe d'Er dans "La République" de Platon. Selon les études, entre 8 et 35% des personnes confrontées à un risque vital rapportent une EMI. On en trouve dans le monde entier. Les récits sont donc indépendants de la religion et de la culture, mais il y a tout de même une forte prévalence des États-Unis d'Amérique par rapport au reste du monde, y compris par rapport à l'Europe, qui a pourtant un niveau de soins équivalent pour les techniques de réanimation. D'après un sondage de 1982, huit millions d'Américains affirmaient avoir vécu une EMI.



Source: http://www.asiaflash.com/paranormal/paranormal-a52-t2-consequences-et-effets- secondaires.html

Les scientifiques et l’expérience de mort imminente

L’Expérience de Mort Imminente, étant un état encore peu connu de notre civilisation, ne cesse d’évoluer partout dans le monde sans distinction, aucune !
Restant beaucoup d’éléments à mettre en avant pour expliquer les faits éprouvés lors d’une EMI, les scientifiques ne sont pas toujours dans le sens de l’interprétation des faits de l’envol de l’âme vers une autre dimension éloignée.
Leur raisonnement trop rationaliste, ne leur permet pas de s’ouvrir subjectivement à ces cas, et voir ce qu’il y a vraiment à prendre en considération.
Et interpréter de ce fait, ce qu’ont vécu les « voyageurs hors du temps », lorsque leurs âmes ont traversé des dimensions et des tunnels sans fin, pour arriver en un espace où tout n’était qu'harmonie et amour.
Comment pourraient-ils interpréter cela, alors que ces patients étaient dans un coma profond et qu’ils venaient à se réveiller par la suite.
Comme nous avons besoin de preuves pour prouver certains phénomènes qui nous paraissent trop irréels, nous faisons appel à des scientifiques, qui se plient à nos exigences, pour trouver des réponses au Quoi ? Comment ? Pourquoi ? que nous n’arrivons plus à distinguer par nous même, aveuglés par notre matérialisme…
Le témoignage suivant, d’un scientifique, pourrait bel et bien en être la preuve qui fait parti des personnes ayant vécu l’étrange cas de l'experience de Mort Imminente…

Source: http://www.franceastro.com/News/actu_Les_scientifiques_et_l_EMI,24.html

Les morts nous parlent - 3ème partie

Les morts ne sont pas morts ; ils sont nés à nouveau.
Ils sont dans un jardin et non dans un tombeau,
Dans cet ailleurs si proche ils nous voient nous entendent...
Ils ne nous oublient pas, je sais qu'ils nous attendent.
L'ami attend l'ami, l'amante attend l'amant.
Et le fils sa mère et la mère ses enfants...
Ne vous lamentez pas, près du fleuve de vie
Ils oublient l'errance des âmes asservies.

Extrait de "Les Morts" - Poème de Jean-Paul Sermonte. (Éditions Le Zéphyr - Vitry sur Seine).

Les morts nous parlent - 2ème partie

Où sont nos amis, nos voisins, les saints, les impies, les civilisés, les pervers ? La réponse convenable à cette question intéresse notre destinée elle colore et influence notre théologie et tout le cours de notre vie ! La réponse correcte fortifie, console, encourage et aide l'homme à acquérir un esprit bien équilibré ! Quiconque se déclarerait entièrement indifférent à ce sujet, proclamerait en même temps son manque d'intelligence, de réflexion. Quand nous jugeons dignes d'attention et d'étude les choses ordinaires de cette vie, telles que la nourriture, l'habillement, la finance, la politique, etc., qui ne nous concernent que pendant quelques années, combien devraient davantage nous intéresser les choses relatives à notre éternité et à celle de notre prochain et du monde en général ?


Les morts nous parlent - 2 de 3
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Les morts nous parlent - 1ère partie

Ceux qui sont morts ne sont jamais partis

Ils sont dans l'ombre qui s'éclaire

Et dans l'ombre qui s'épaissit,

Les morts ne sont pas sous la terre

Ils sont dans l'arbre qui frémit,

Ils sont dans le bois qui gémit,

Ils sont dans l'eau qui coule,

Ils sont dans l'eau qui dort,

Ils sont dans la case, ils sont dans la foule

Les morts ne sont pas morts.




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Source: http://www.afrocom.org/jdupuis/morts.htm

Rêves prémonitoires - L'Expérience de Mort Imminente

Un rêve prémonitoire est un rêve qui semble ne pas être de nature symbolique et être une représentation d'une situation, d'un évènement extérieur présent ou futur dont le rêveur n'avait pas conscience au moment de s'endormir.

Phénomène troublant connu depuis l’aube des temps, ces songes qui nous informent sur notre avenir ne seraient pas des légendes, mais le produit de l’une des facultés les plus incroyables de notre esprit…

La vierge qui suinte de l'huile

La reproduction de la Vierge s'est mise à exsuder de l'huile le 11 février 1990. Un étrange phénomène qui attirera tout le printemps des milliers de curieux.

Marie a l'air austère de ces vierges d'icône peintes par les moines grecs du Mont Athos, il y a près de mille ans. Dans ses bras, l'enfant Jésus a une tête de presque adulte. Bien sombre lui aussi. Au printemps 1990, dans ce vénérable immeuble du quartier historique du Salin, à Toulouse, l'icône posée sur son pupitre, appuyée contre un bouquet de roses, trône en majesté à côté d'une statuette de Bernadette Soubirous. Dans la petite pièce s'agglutinent les fidèles venus se rendre compte par eux-mêmes du curieux phénomène : l'icône semble transpirer une étrange substance qui ressemble à de l'huile.

Beaucoup de femmes, de tous âges, dont l'une portant un bébé sur notre photographie, autour de ce qui n'est pourtant qu'une simple, quoique fidèle, reproduction de la Vierge, porte du ciel, peinte par les fameux moines au XIe siècle. Un vieux Toulousain très pieux l'a achetée six ans plus tôt lors d'un passage à l'abbaye tarnaise d'En Calcat et l'a installée chez lui où elle fait l'objet en cette année 1990 d'une véritable vénération. Sur le trottoir du 6, rue Darquier, les visiteurs viennent en chapelet pour pouvoir admirer le prodige. Le 11 février 1990, le propriétaire de l'icône, qui revenait de la messe de la rue des Fleurs, a découvert, pour la première fois en six ans, un liquide gras sur la précieuse copie. Le 11 février, c'est précisément la date de la première apparition de la Vierge à Bernadette.

L'huile recouvre désormais quotidiennement la « sainte » image et les pèlerins affluent. On parle d'odeur de sainteté, or le liquide gras suintant de l'effigie dégage une odeur de jasmin et de rose qui fait songer aux fleurs du Liban, « un parfum qu'on ne retrouve que là-bas », selon le propriétaire de l'icône, qui connaît bien ce pays et assure : « Dès que je téléphone à Beyrouth, l'image suinte plus fort ». D'ailleurs, on peut lire cette inscription à côté de l'icône : « Ô Marie, reine des monts et des plaines, patronne du Liban, notre patrie bien-aimée ».

Le mystère de l'icône qui pleure est d'autant plus curieux que le phénomène n'avait jamais été observé auparavant, que ce soit chez les moines d'En Calcat, comme chez son nouveau propriétaire.

La (bonne) foi de celui-ci semble au-dessus de tout soupçon, il appartient à un groupe de croyants, l'Olivier, rattaché au mouvement du Renouveau charismatique, qui axe son nouveau souffle sur le retour du Saint-Esprit et aurait séduit jusqu'à Baudouin 1er, roi des Belges. Le brave homme, dont la famille est très honorablement connue à Toulouse et qui est apparenté à une femme politique importante, aujourd'hui disparue, assure avoir été sauvé par Marie, pendant la Seconde Guerre mondiale.

La polémique enfle à l'époque autour du phénomène. L'évêché ouvre une enquête pour Pâques et observe une « prudente réserve » : « C'est un signe, pas un miracle ». Il y en aurait s'il y avait par exemple une guérison spectaculaire chez un pèlerin.

Si miracle il y eut, ce fut pour le commerce local qui réalisa la multiplication des copies de l'icône, des cartes postales et des posters de Marie, qui se vendirent comme des petits pains. Le rassemblement charismatique de Pentecôte organisée au Caousou en cette année 90 fut, dans la foulée, un joli succès. Dix-huit années après, l'icône, récupérée par la hiérarchie religieuse, garde son mystère.




Source: http://www.ladepeche.fr/article/2008/12/27/513833-Toulouse-La-vierge-qui- suinte-de-l-huile.html

La paralysie du sommeil - 3ème partie - Déconseillé aux moins de 10 ans

La paralysie du sommeil - 2ème partie - Déconseillé aux moins de 10 ans

La paralysie du sommeil - 1ère partie - Déconseillé aux moins de 10 ans


La paralysie du sommeil, les hallucinations et la cataplexie sont des états bien connus associés à d'autres troubles du sommeil tels que la narcolepsie. Cependant, la paralysie du sommeil avec rêves hallucinogènes peut également se produire de façon isolée. Il s'agit d'un phénomène apparemment assez fréquent, mais, dont on ne parle quasiment pas.

Ces expériences de paralysie peuvent se produire quelle que soit la position du corps, mais elles ont lieu le plus fréquemment lorsque le dormeur est étendu à plat sur le dos. Une peur intense est habituelle, mais parfois d'autres fortes émotions, comme la tristesse ou la colère, se manifestent. Souvent, une sensation de pression sur la poitrine rend la respiration difficile.

Des sensations de flottement sont souvent présentes et certaines personnes vivent même des expériences extra-corporelles (OBE). Certains ressentent une présence dans la chambre, près du lit, ou même dans celui-ci avec eux. Cette présence paraît même parfois diabolique. Il arrive que le dormeur se sente attaqué, peut-être par strangulation ou suffocation. Certains mentionnent même des attaques sexuelles imaginaires. Les hallucinations peuvent se présenter sous ces diverses formes et d'autres encore.

Une récente coupure de presse de l'agence Reuters suggère que 2 personnes sur 100 souffrent d'une certaine forme de paralysie du sommeil au moins une fois par mois. La chanteuse Sheryl Crow, dans l'interview qu'elle a donnée à ABC News déclare qu'elle est atteinte de ce trouble. Elle explique qu'il y a souvent un moment où « vous êtes certain que vous allez mourir ».



L'Expérience de Mort Imminente et les Apparitions

Au fil du temps et à travers différentes cultures, les personnes qui ont frôlé la mort décrivent souvent leur expérience de manière similaire. On parle d'un long tunnel, de lumière vive, d'expérience de sortie du corps, d'un sentiment d'émotions positives et même d'amour, de la vision d'un autre monde où l'on rencontre des proches décédés, de l'impression de revoir l'ensemble de sa vie et, finalement, de la décision de revenir à la vie.

La vision d'un autre monde et les rencontres avec des " êtres spirituels " reflètent quant à eux bien souvent la culture de celui qui décrit cet autre monde. Par exemple, les chrétiens rapportent avoir vu Jésus Christ, des anges et la porte du paradis, tandis que les Hindous sont plus susceptibles de rencontrer le roi des morts et ses messagers, les Yamdoots. L'expérience hallucinatoire liée à la privation d'oxygène au cerveau durant un arrêt cardiaque par exemple semble donc, lorsque remémorée, passer à travers le filtre de notre conscience. Ces moments singuliers et euphorisants seraient alors interprétés selon les référents culturels et religieux de chaque individu.



La Vie apres la vie - Les Apparitions
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EMI - Témoignages et Résumé du Phénomène

Le phénomène d’expérience imminente, une expérience universelle

C’est avant tout le caractère universel des expériences aux frontières de la mort qui donne le plus de poids aux récits de plus en plus nombreux qui nous parviennent de culture très éloignée les unes des autres.

À ce propos soulignons l’étude comparative de Oris et Haraldson qui ont comparé les NDE (terme anglais pour Near Death Experience) des Etats-Unis avec celles vécues en Inde. Ils ont été étonné de réaliser à quel point les étapes par lesquelles passaient les individus étaient exactement similaire. Seule le personnage centrale changeaient d’aspect pour s’adapter aux croyances religieuses et culturelles des personnes. Sinon, la sensation de flottement, la vision d’un parent décédé, l’esprit les accueillant à la sortie du tunnel, étaient rigoureusement décrit de la même façon par les personnes.

Depuis près de 40 ans que des études sont menées à travers le monde et nous savons maintenant qu’un japonais bouddhiste de 90 ans vit exactement la même expérience qu’un enfant français de 5 ans. L’expérience aux frontières de la mort est racontée de la même façon et inclut exactement les même éléments. Ces études comparative ont donc discrédité la théorie que ces expériences de vie après la mort étaient en fait dû aux conditionnement culturelle.

Des études ont également été mené sur les expériences de vie après la mort auprès des enfants rescapés de différentes tragédie. Leur récits troublants de la réalité qu’ils vécut donne grand espoir à ceux et à celle qui souhaite croire que la vie a bel et bien un sens.

La vie après la mort - 2ème partie

Comme tant d’autres, ils témoignent d’une seconde naissance qui leur aurait donné foi et amour de la vie comme jamais auparavant.

La vie après la mort - 1ère partie

Si la mort a toujours été une source d’interrogations, d’angoisse ou même de fascination, que connaissons-nous réellement d’elle ? Si elle reste encore un mystère pour les scientifiques et les thanatologues, il y a des personnes qui l’ont approchée de très près et en sont revenues.

Déclarées mortes cliniquement suite à un accident ou un arrêt cardiaque ces personnes, revenues à la vie quelques minutes après, témoignent de l’expérience exceptionnelle qu’elles auraient vécue. Elles décrivent un état de conscience modifiée hors du commun, nommé par les scientifiques NDE (Near Death Experience ; Expérience de la mort imminente).

Patrice VAN EERSEL parle de l'Expérience de Mort Imminente

En 1986, de retour des Etats-Unis où il vient de rencontrer tous les pionniers de la recherche sur ce mystérieux phénomène des NDE (pour "Near-Death Experience", en français EMI pour Expérience de Mort Imminente), le journaliste Patrice van Eersel publie "La source noire". L’ouvrage rencontre un succès immédiat et spectaculaire, faisant découvrir au public français des personnalités extraordinaires telles que Elisabeth Kübler-Ross, ou le psychologue Ken Ring, aujourd’hui membre d’honneur de l’INREES.

Patrice van Eersel parle de l’histoire de la découverte de ce phénomène qui nous interroge sur nos conceptions de la mort, mais aussi sur la façon dont nous appréhendons vie. Depuis plus de vingt ans, Patrice van Eersel s’intéresse à ce sujet, rencontrant tous les spécialistes, publiant des nouvelles enquêtes comme "La source blanche" ou "Réapprivoiser la mort".

Témoignage EMI - Petite Ashley Fricke

Témoignage de la petite Ashley âgée de 5 ans, qui suite à un accident de voiture grave, se retrouve dans un coma profond.
Après son réveil,elle raconte ce qu’elle a vu…

Une vie après la mort ?

Qui n'a jamais voulu savoir ce qui se cachait derrière notre réalité terrestre en partance pour un voyage vers une autre dimension ? Qui n'a jamais souhaité franchir la frontière du réel, de notre réel, cette vérité palpable de tous nos semblables. Afin de voir, de peut-être mieux comprendre la clé de notre existence, de nos existences ?

Ainsi, certaines personnes ont failli franchir pour de bon cette fameuse porte de l'au-delà, par "l'intermédiaire" d'accidents foudroyants, de malaises soudains ou bien meurtris d'une douleur insoutenable, poussant l'âme à s'envoler vers d'autres sphères...

La Vierge de Fatima (Portugal) Ou l'Histoire des Apparitions de Cova da Iria - 1917 -

C'est au travers du récit de Lucie de Santos, le témoin principal des Apparitions de Fatima, que nous vous présentons l'histoire des 6 Apparitions de la Vierge Marie, qui eurent lieu à Cova da Iria près de Fatima au Portugal, en 1917.

En effet, celle qui devint plus tard Sœur Lucie a décrit avec détail les scènes dont elle avait été le témoin. Elle raconta par écrit les messages délivrés par la Vierge Marie qui furent ensuite reconnus par l'église comme " les 3 secrets de Fatima ".

Au printemps 1916, alors que la première guerre mondiale sévissait, c'est au lieu dit la Loca du Cabeco, qu'un ange est apparu à trois petits bergers. Lucie de Santos, alors âgée de 10 ans était accompagnée de ses deux cousins Jacinthe (7ans) et François Marto (10 ans), tous trois issus d'une famille paysanne misérable. Les petits bergers eurent par 3 fois la vision d'un ange de la paix qui avait pour mission de les préparer à la Venue de la Vierge Marie. A chaque apparition, l'ange invitait les enfants à prier et les accompagnait dans leur recueillement. Durant l'été, l'ange se manifesta une seconde fois auprès des enfants qui jouaient et les exhorta à prier " Offrez sans cesse au Très-Haut des prières et des Sacrifices ". Il se présenta alors comme étant l'ange gardien du Portugal.

A sa dernière Apparition, en automne 1916, l'Ange céleste donna l'hostie à Lucie et fit boire le contenu du calice à Jacinthe et François en disant
"Prenez et buvez le corps et le sang de Jésus-christ, horriblement outragé par les hommes ingrats, réparez leurs crimes et consolez votre Dieu".

L'année suivante, fut le début d'une longue série d'évènements ; en effet, il y eut 6 Apparitions de la Vierge Marie entre le 13 Mai 1917 et le 13 Octobre de la même année.

13 Mai 1917 : 1ère Apparition
A sa première manifestation, la Vierge Marie apparut aux 3 petits bergers toute vêtue de blanc et leur demanda de venir six mois de suite, le 13 de chaque mois, à cette même heure. Elle ajouta ensuite " Récitez le chapelet tous les jours pour obtenir la paix dans le monde et la fin de la guerre ".


13 Juin 1917 : 2ème Apparition
Le mois suivant, les enfants accompagnés de plusieurs centaines de fidèles sont au rendez-vous. C'est ainsi, qu'après la prière collective, l'Immaculée Conception se présenta à nouveau et annonça à Lucie :
" J'emmènerai bientôt François et Jacinthe au ciel, mais toi tu resteras encore ici quelques temps, Jésus veut se servir de toi pour me faire connaître et aimer ". Elle demande aussi à la jeune Lucie d'apprendre à lire et écrire afin de mieux rapporter sa parole auprès des hommes.


13 Juillet 1917 : 3ème Apparition
Le vendredi 13 Juillet, la Vierge Marie apparut devant Lucie et ses cousins comme les autres fois, 4000 personnes assistaient à cet événement, bien que ne 'voyant' rien eux-mêmes, ( Lucie était la seule à percevoir la Dame en blanc , les fidèles ne constataient que des faits inhabituels, tel des éclairs, un halo de lumière..). Elle s'adressa, comme à chaque Apparition à Lucie : " Je veux que vous continuiez à dire le chapelet tous les jours en l'honneur de Notre Dame du Rosaire, pour obtenir la fin de la guerre et la paix du monde ".
Au cours de cette apparition, la Vierge Marie annonça également 3 nouvelles prophéties qui resteront à l'époque les secrets de Lucie. Deux de ces secrets seront divulgués en 1942, le troisième en l'An 2000.


19 Août 1917 : 4ème Apparition
Le lundi 13 Août, quelques 18000 personnes sont au rendez-vous et assistent à quelques phénomènes rencontrés lors des précédentes Apparitions tel des coups de tonnerre, des éclairs, un halo de lumière blanc…mais Lucie n'est pas là et l'Apparition prévue n'eut pas lieu.
En effet l'administrateur du canton avait enfermé Lucie et ses deux cousins prétextant qu'ils troublaient l'ordre public. Il souhaitait en fait connaître les secrets que la Vierge Marie avait révélés aux enfants et alla même jusqu'à les menacer de mort pour les faire parler, mais en vain. Emprisonnés pendant 2 jours ils gardèrent leur secret, et c'est à regret que l'administrateur les relâcha. C'est donc le dimanche 19 août que la Vierge apparut aux enfants en leur demandant de continuer à prier et en leur promettant qu'a sa dernière apparition elle accomplirait le Miracle de " faire croire tout le monde ".

13 Septembre 1917 : 5ème Apparition
Durant la 5ème apparition le 13 Septembre, environ 30 000 fidèles se prosternèrent devant les messagers de la Vierge Marie, Lucie, Jacinthe et François, implorant leurs secours pour obtenir la guérison des malades. C'est à ce moment là que L'immaculée Conception annoncera pour le mois suivant, la venue du Seigneur, de Notre Dame du Carmel et de Saint Joseph avec l'enfant jésus.

13 Octobre 1917 : 6ème et dernière Apparition
Le 13 Octobre 1917, jour de la dernière Apparition, il pleuvait à torrent sur la Cova da Iria, Lucie demanda aux fidèles de fermer leur parapluie afin de réciter tous ensemble le chapelet et de mieux observer l'arrivée de la Sainte Vierge.
L'Immaculée Conception se présenta à Lucie comme étant Notre Dame du Rosaire et lui demanda de faire bâtir une chapelle en son honneur. Elle annonça que la guerre allait se terminer, et demanda à Lucie de " guérir plusieurs malades, de convertir les pécheurs. "






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Fatima:


Première partie:


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Deuxième partie:


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Troisième partie:


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Quatrième partie:


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Cinquième partie:


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Exprérience de mort imminente

L'Expérience de Mort Imminentes (EMI) ou en anglais Near Death Experience (NDE) est ce fameux tunnel que traversent certains malades en état de coma, sous anesthésie ou suite à un accident très grave.

Observé depuis longtemps, ce fait clinique était malheureusement tabou jusqu'en 1977, lorsque le psychiatre américain Raymond Moody en parle dans son ouvrage La vie après la vie.

Le docteur Jean-Pierre Jourdan, directeur de la recherche de la plus grande association scientifique dans ce domaine, accumule, lui, depuis quinze ans, des milliers de témoignages.

Les "expérienceurs"

"Expérienceur" est le terme consacré pour parler des gens qui ont eu une EMI. Il y aurait, en France, 1,8 millions de personnes à avoir été dans cet état et 15 millions aux Etats-Unis.

En fait, de 15 % à 35 % des personnes ayant vécu une situation à risque vital auraient eu une EMI. Mais celle-ci peut également survenir lors d'un orgasme ou avec la prise de plantes psychoactives, comme l'ayahuasca chez les Amérindiens d'Amazonie.

Statistiquement, les plus de 60 ans, les enfants et les femmes ont plus de chances d'avoir des EMI. Ces dernières ne dépendent pas du tout des opinions religieuses, mais les "expérienceurs" déjà pratiquant abandonnent souvent leur religion pour une spiritualité plus large.

Explications

Les EMI sont un phénomène scientifique avec peu de preuves et de nombreuses hypothèses. Il en existe deux principales et scientifiques.

La première a été publiée dans la très sérieuse revue The Lancet en 2001. La conscience pourrait être un poste récepteur, comme la radio. Elle recevrait des informations visuelles, sonores et olfactives émises par l'environnement. Et ce poste récepteur pourrait fonctionner même pendant le coma ou lorsque le cerveau n'a plus d'activité. La conscience se contenterait alors des ondes d'informations magnétiques venues de l'extérieur.

Selon une autre hypothèse, révélée en 2002 par la revue Nature, les visions pourraient être liées à un dysfonctionnement du gyrus angulaire, une partie du cerveau. Le gyrus angulaire droit est en effet proche de zones impliquées dans la vision, l'ouïe, l'équilibre et le toucher. Il est chargé de l'assimilation des informations sensorielles sur le corps. Lors du coma, la chute de pression sanguine perturberait son fonctionnement et provoquerait une dissociation entre la conscience et les perceptions sensorielles.

Les conséquences

Mieux connus que les mécanismes, les conséquences d'une EMI sont bénéfiques.

Les expérienceurs dévoilent plus leurs sentiments. Ils comprennent mieux les autres et craignent moins la mort. Ces bénéfices sont d'autant plus importants que l'entourage médical et familial prend au sérieux le récit de l'EMI.

Les expériences de mort imminente obligent les neuroscientifiques à se pencher à nouveau sur la localisation physique de la conscience. On espère en savoir plus d'ici quelques années. La France néglige pourtant ce domaine. On risque ainsi de voir un jour des sectes détourner ce phénomène clinique.



EMI - Dr Jean-Jacques CHARBONIER - 3ème partie

Le Dr Jean-Jacques Charbonier évoque le témoignage d 'un confrère anesthésiste, chef de service du département de réanimation d'un CH de Dordogne. Ce dernier a vécu avec sa femme médecin et son fils étudiant infirmier le départ de son père qui était dans le coma depuis plusieurs jours en réanimation: ils se sont retrouvés tous les quatre dans le tunnel avec le père qui partait dans la lumière.

EMI - Dr Jean-Jacques CHARBONIER - 2ème partie

Le Docteur Jean-Jacques Charbonier écrit :

" Des milliers de personnes ont déjà assisté à mes nombreuses conférences données sur ce sujet en France et à l'étranger : Sicile, Canada, Italie, Mexique (41 conférences sur les NDE pour la seule année 2007). Lors de ces rencontres, j'ai pu constater avec satisfaction que mon point de vue révolutionnaire sur la mort est partagé par bon nombre de soignants et médecins travaillant auprès des comateux. Simplement, comme les expérienceurs il y a de cela quelques décennies, les témoins de ces phénomènes inexpliqués n'osent pas en parler autour d'eux de peur de passer pour des fous et de perdre leur emploi.

Je n'appartiens à aucun mouvement sectaire, philosophique ou religieux, mais comme Galilée en son temps, mes propos sont trop bouleversants pour être entendus. Je suis régulièrement censuré par les médias français - qui au sujet des NDE préfèrent entendre la soupe habituelle servie depuis trente ans -, écarté des associations rationalistes et méprisé par un certain nombre de confrères qui n'ont pour la plupart aucune expérience personnelle de traitement ou de prise en charge de patients en état de mort imminente.

En tant que scientifique, curieux de tout et sans tabou, je considère tout phénomène inexpliqué comme la medimnité, la télépathie ou la TCI = TransCommunication Instrumentale) avec écoute et humilité.

Bloqués dans les certitudes de leurs dogmes religieux ou de leurs théories scientifiques, spiritualistes sectaires et scientistes rationalistes érigent des murs infranchissables autour de leurs disciplines nombrilistes.

Mon objectif est de faire tomber ces barrières en tissant des liens solides entre deux mondes complémentaires : celui de la science et celui de la spiritualité. C'est, de mon point de vue, la seule façon d'avancer sur le Chemin de la Connaissance pour nous permettre de donner un sens à notre propre existence.

Et lorsque nous aurons enfin atteint ce but ultime, nous serons de toute évidence très proche de ce que les habitants de cette planète appellent Dieu."

EMI - Dr Jean-Jacques CHARBONIER - 1ère partie

Le Docteur Jean-Jacques Charbonier est médecin anesthésiste réanimateur à Toulouse depuis plus de vingt cinq ans ; il a écrit plusieurs ouvrages sur les Expériences de Mort Imminente ou Near Death Experiences ( EMI ou NDE ) et donne de nombreuses conférence en France et à l’étranger. Il n’appartient à aucun mouvement sectaire, philosophique ou religieux particulier mais est convaincu de l’existence d’une conscience et donc d’une forme de vie après la mort.

Son métier de médecin-anesthésiste réanimateur fait de lui un professionnel averti de la NDE (Near Death Experience) ou EMI (Expérience de Mort Imminente) car voilà maintenant plus de vingt-cinq ans qu'il s'occupe des personnes en état de mort imminente ; des comateux qui, plogés dans les limbes d'une dimension inconnue, parviennent parfois à revenir à la vie après avoir traversé une expérience bouleversante.

Durant toute cette longue période, il a effectué un grand nombre de réanimations cardio-respiratoires et sa pratique lui permet aujourd'hui d'affirmer un certain nombre de choses qu'il développe longuement au cours de ses conférences et de ses écrits. Celles-ci font voler en éclats les paradigmes scientifiques concernant nos conceptions de la mort.

La science et l'Expérience de Mort Imminente - 3ème partie

On ne peut pas savoir si les morts réels sont bien passés par ces phases de EMI avant de mourir. Si la conscience subsiste après l’arrêt du coeur puis celui du cerveau, s’agit-il d’une ultime activité - désespérée - de celui-ci ou d’un vrai passage vers autre chose ?

Le passage vers la mort est progressif. Les fonctions physiologiques s'arrêtent les unes après les autres mais le cerveau continue de fonctionner. C'est dans ce laps de temps que s'inscrivent les EMI. La réanimation du sujet interrompt le processus avant le point de non-retour. Un arrêt cardiaque ne dure que quelques minutes (guère plus de cinq sans conséquences sérieuses pour le cerveau non irrigué, hors certains cas particuliers associés à une hypothermie) mais un encéphalogramme plat beaucoup plus longtemps. Certains phénomènes, différents de l'approche de la mort, comme le coma barbiturique ou une réfrigération brutale, peuvent donner lieu à un encéphalogramme plat prolongé. La limite précise entre la vie et la mort reste difficile à cerner. Un des critères médicaux de la mort officielle est le relevé de deux encéphalogrammes plats dans un intervalle de 36 à 72 heures.

La science et l'Expérience de Mort -Imminente 2ème partie

Les questions posées par les EMI nécessitent une investigation poussée dans les domaines scientifique, physique, métaphysique et philosophique.

Dans ce débat, la science apporte sa contribution jusqu'à un certain point. L'anoxie (diminution de la quantité d’oxygène que le sang distribue aux tissus), les drogues et les endorphines peuvent expliquer beaucoup de choses, mais éludent certains phénomènes.

Comment le cerveau peut-il traiter, stocker et rappeler des souvenirs aussi inhabituels pour lui ? Comment peut-on dans certains cas percevoir un environnement avec tous ses détails, et s'en souvenir alors que les structures cérébrales responsables de ces facultés sont inopérantes? Pourquoi toujours cette ressemblance dans les témoignages ?

Beaucoup de EMI sont survenues lors d’arrêts cardio-vasculaires, parfois en plus sous anesthésie, ou lors de noyades, c’est-à-dire à un moment ou le cerveau souffre d’un manque d’oxygène, ainsi que de glucose dans le cas d’un arrêt cardiaque, qui sont tous deux essentiels pour que les neurones fonctionnent. Tout se passe donc comme si l’expérience était indépendante de l’état fonctionnel du cerveau ou comme s’il existait une zone du cerveau qui soit insensible au manque d’oxygène, de glucose et à l’anesthésie!



La science et l'Expérience de Mort Imminente - 1ère partie

Où se situe la mort ou plus exactement le point de " non retour " ?
Pourquoi seulement 30% des gens font une EMI ? Tout le monde peut-il vivre une EMI ?
Y a-t-il un profil type, des raisons physiologiques ou psychologiques prédisposant à vivre une EMI?

Pourquoi certains sujets intègrent-ils des informations qui ne pouvaient pas être connues au préalable par les témoins ? Pourquoi le cerveau semble-t-il fonctionner alors qu'il est cliniquement mort ?
Pourquoi toujours la même trame de voyage vers l'Au-delà ? Pourquoi ?


Des chercheurs ont étudié ces phénomènes liés à l'approche de la mort. Le résultat est bouleversant et d’un grand intérêt scientifique, philosophique et théologique.




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Exprérience de mort imminente - Québec - Deuxième partie

Exprérience de mort imminente - Québec - Première partie

Témoignage Jean Morzelle

Jean Morzelle a vécu une expérience qui a changé son existence…
Inlassablement, il répète : « Ce jour-là, ma vie a basculé » Inlassablement, Jean Morzelle relate cette expérience qu'il a tue durant quarante ans tant il redoutait qu'on se moque de lui.
N.D.E. [Near Death Experience] E.M.I. en français [Expérience de Mort Imminente].

C'était en juin 1949, le 9 exactement, il avait 20 ans et effectuait son service militaire. Lors d'un exercice, une balle lui traverse la poitrine. La balle est en bois, mais cause de terribles ravages… Les médecins sont pessimistes. A l'hôpital Larrey, il sombre dans un "trou noir" tandis que le chirurgien s'affaire. « Brusquement, je me suis retrouvé, tout en haut, dans l'angle de la pièce. Je me sentais merveilleusement bien. J'étais en paix avec moi-même… » Jean Morzelle voit son corps, en bas, sans être conscient qu'il s'agit du sien ; il voit « avec une vision de 360° » le chirurgien soupeser son foie d'une main et l'infirmière qui s'évanouit ; il entend les phrases avant même qu'elles soient prononcées… Il traverse les murs, note qu'il y a une plaque indiquant : "Armes et cycles de Saint-Etienne" sous la table d'opération, et observe, à l'extérieur, un garage à vélos. Puis il traverse un tunnel « un trou cotonneux avec, ondulant au-dessus de moi, comme un voile bleuté » ; et s'approche d'une… « lumière vivante qui me parle, un amour infini, inconditionnel, presque pesant, j'avais une impression de puissance, de savoir absolu, un sentiment de bonheur inouÏ ».

Enfin, il sent qu'il s'éloigne de cette lumière et réintègre « avec une immense tristesse » son corps, par le sommet du crâne, au niveau de la fontanelle comme une main épouse un gant… »

Plus tard, remis d'aplomb, il évoque avec son chirurgien la fameuse plaque d'opération : le chirurgien en ignorait l'existence, or elle est bien là, vissée et dissimulée sous un drap. Il parle de son foie qui passe de main en main, et de l'infirmière qui s'évanouit ; il s'enquiert de l'existence du garage à vélos. Tout coïncide : il n'a pas rêvé !
Mais dès lors, il se tait pendant 40 ans craignant qu'on ne se gausse. Il se tait jusqu'à ce que d'autres osent témoigner. Ils sont, aux USA, huit millions à avoir vécu une NDE ; des revues fort sérieuses se font l'écho de ce phénomène ; les scientifiques s'interrogent, perplexes, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas.

En France aussi, dans un premier temps, les "psys" eurent tôt fait de ranger le phénomène parmi les "désordres mentaux". Ils changent d'avis, mais la NDE (ou EMI) demeure « un objet scientifique mal identifié » relève le journaliste Jocelyn Morrison qui précise, très prudemment, « En aucun cas, on ne peut dire que la NDE prouve une forme d'autonomie de la conscience, ni de la survie de l'Esprit après la mort, et encore moins de l'existence de Dieu ».

Cet ailleurs qui nous attend !
Jean Morzelle parle de « cet ailleurs qui nous attend, de cette mort qui ne l'effraie plus… Je sais où je vais… » Il parle aussi des religions « qui racontent n'importe quoi » ; de sa conception de l'existence : « Je suis plus tolérant, je vais à l'essentiel ». On parle toujours de mort imminente, mais la NDE n'est pas toujours vécue lors d'épisodes traumatisants ; cela peut arriver lors d'un scanner, par exemple et même une sieste ! » Des aveugles ont vu la même chose, et même des athées.

A Pibrac, ils sont 12 à avoir connu une expérience identique à celle de Jean. Douze unis par « la solitude : nous nous sommes regroupés pour en parler. Nous n'avons pas de mots pour exprimer la béatitude éprouvée dans cet "ailleurs".
Une personne m'a dit : « J'ai fait une N.D.E. mais ne le répétez pas, ma femme m'enverrait à l'hôpital… » D'autres se moquent : « Alors vous avez vu Saint-Pierre ? » ; « Non, je ne l'ai pas vu ! D'ailleurs, Jean n'a rencontré personne contrairement à Michèle qui, elle, a rencontré sa sœur « de l'autre côté ! » et Isabelle, en réanimation après une violente chute de cheval… « des personnes floues, impalpables, des êtres d'aspect humain » ; sa grand-mère était là, qu'elle n'avait pas connue.
« Un océan d'amour… » ; « La sensation d'une présence… » ; « Une somptueuse clarté… » ; tous disent l'indicible. Chantal, qui préside l'association "Notre expérience" nous a confié : « C'est une certitude, il y a un Au-delà ; mais en attendant, il faut vivre ici… »

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